Discours du DGGN au congrès de l'UNPRG - 2014

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Discours du DGGN au congrès de l'UNPRG - 2014

Message  Rédaction Z le Ven 3 Oct 2014 - 16:46

DISCOURS DU DGGN, LE GENERAL D'ARMEE DENIS FAVIER, AU CONGRES DE L'UNPRG - 2014




Un point de vue de la rédaction gendcité-gendmonde

Avant même le discours, le simple déplacement d'un DGGN à un congrès d'une association de retraités de la gendarmerie – la plus importante numériquement il est vrai  – est un événement rare ( mais pas unique, pour cette association, par exemple Pierre Mutz était venu en 2006 à Ronce les Bains et Guy Parayre en 2008 aux Issambres) , qui s'inscrit dans un mouvement développé depuis 2012. En effet, la DDGN, comme le ministère de l'Intérieur veillent à mieux reconnaître les associations traditionnelles du milieu « gendarmique », réunies d'ailleurs (à peu près) dans un « Comité d'entente » (plus ou moins cordiale).
Le général Favier avait déjà eu un discours volontariste, en n'hésitant pas, à l'occasion, à exprimer tout le bien qu'il pensait à voir des gendarmes d'active rejoindre de telles associations, cela avait été notamment le cas pour « Les amis de la gendarmerie ».

Ce discours marque une nouvelle étape dans l'implication de la DGGN auprès de ces associations, les incitant à mieux se fédérer, à être plus présentes, plus actives, et proposant même d'épauler un éventuel mouvement fédérateur. Quelques passages sont significatifs, par exemple :



• Le timing est d'autant plus pertinent que vous avez désormais l’opportunité de rencontrer, a intervalle régulier, le ministre de l’intérieur. Il est sensible aux idées, aux propositions, d'autant plus que vous savez y mettre les formes.
• L'objectif est d'avoir plus de poids. Il vous appartient d'agir a l'unisson car la voix porte toujours plus loin quand elle vient de groupes représentatifs. Si chaque association peut avoir sa sensibilité ou ses objectifs prioritaires , il y a de la place pour un espace unifié, permettant de définir entre les différentes associations, lorsque nécessaire, une ligne forte, partagée et soutenue.
• Cela implique, dans une société qui évolue vite, d’être très en phase avec le terrain, de privilégier une posture proactive et innovante.
• Dans le renouveau des associations liées a la gendarmerie, l'impulsion, l’étincelle, viendra de vous. Nous sommes là pour vous soutenir et vous aider dans cette démarche.
La force vient en effet de la complémentarité, chacun dans son rôle - à chacun en effet de mener son engagement, de définir ses priorités, avec ses modes d'actions, institutionnel ou associatif -. Le modèle associatif de demain devra conjuguer la représentativité, l’indépendance et la complémentarité. Je serai aux cotés de ceux qui porteront ce projet.


Démarche, positive, démarche de rassemblement, parfaite en somme.
Avec un petit doute toutefois dans l'esprit de certains lecteurs car, à certains moments, on se demande si il n'y aurait pas une tentation à « jouer la carte des associations de retraités » plutôt que celle des associations de militaires d'active... Car la stratégie déployée depuis deux ans n'est pas sans lien avec l'arrivée programmée de décisions de justice européennes qui pourraient largement remanier le droit pour les militaires d'active et donc les gendarmes de créer des associations professionnelles.
Dès lors que l'on a cette perspective en tête, l'analyse de certains passages peut laisser place au doute... ou pas.


• La capacité d'adaptation et d'anticipation a été au cœur de mon intervention. Elle vaut également pour le devenir des associations. Les lignes bougent, et vite. Elles pourraient ainsi évoluer, par exemple, dans le domaine du droit d'expression des militaires. Ces évolutions, le cas échéant, ne seraient pas non plus sans incidence pour vous.
• La voix des associations doit être mieux relayée. Le temps est venu pour les associations de prendre un tournant en profitant des opportunités actuelles qui pourraient, demain, devenir des obstacles.


A chacun d'en juger.



Discours – texte intégral rédigé
étant rappelé que, suivant la formule habituelle, « seul le prononcé fait foi »



Monsieur le Prefet,
Monsieur le president,
Chers amis,

Monsieur le Prefet,
→ Merci de votre présence ce matin parmi nous. J'y vois le signe de l'attachement que vous portez a la gendarmerie. Une gendarmerie que vous connaissez bien pour l'avoir côtoyée au fil des responsabilités éminentes que vous avez tenues. Une gendarmerie que vous avez vu évoluer. C'est précisément de cette évolution dont je suis venu, mesdames et messieurs, vous parler aujourd'hui.
Monsieur le président, Cher Henri,
→ Je vous remercie de votre invitation et de votre action déterminée depuis plus de quatre années a la tête de l'UNPRG. Je veux également saluer la présence du général Christian Brachet en tant que président du comité de coordination des associations gendarmerie.
→ Je suis heureux de venir aujourd'hui a votre rencontre. Le fait que je vienne m'exprimer
devant vous a l'occasion de votre congres est une première et vous devez le comprendre comme un signe fort. Je sais l'importance du dialogue et des échanges avec les personnels d'active, mais aussi avec les anciens, les réservistes, les familles et plus largement les amis de la gendarmerie.
Je cultive ce dialogue depuis toujours, en partant du principe qu'il existe un point fort qui nous unit et nous réunit : la gendarmerie. Nous y croyons. Nous y avons tous beaucoup donne.
→ Notre institution évolue rapidement. Elle n'est plus celle d'il y a trente ans, ou même d'il y a dix ans. Il ne faut développer aucune nostalgie. Ses valeurs restent intemporelles et les hommes et les femmes qui y servent, ou y ont servis, ont a cœur de défendre ces valeurs. Je sais votre engagement dans ce domaine.
→ Je voudrais donc partager avec vous notre vision de la gendarmerie de demain et les prochains défis a relever. Je voudrais également échanger sur l'avenir de nos relations.
→ La gendarmerie est en mouvement et c'est heureux. Son positionnement ne fait pas débat.
Grâce a son engagement, sa solidité et sa cohésion, la gendarmerie a toute sa place au sein du ministère de l’intérieur. Elle participe pleinement aux réunions et travaux du ministère de l’intérieur. Sa voix est écoutée. Sa force de proposition est soulignée. Ma volonté c'est de conforter le positionnement de la gendarmerie au ministère de l’intérieur.
→ Il n'y a donc pas de débat sur l'existence de la gendarmerie, pas plus que sur le statut militaire du gendarme. Il n'y a pas d’inquiétude a avoir. La gendarmerie est reconnue. Elle est appréciée. Nous ne travaillons pas a justifier la place de la gendarmerie, mais bien a préparer l'avenir a court, moyen et long termes.
→ Nous sommes entres dans un cycle général de réforme permanente :
• l'environnement de la gendarmerie – évolutions sociétale, judiciaire, technologique...- ne cesse de bouger ;
• le contexte budgétaire nous y contraint.
Pour ne pas subir, il faut, plus que jamais, être dans le mouvement et anticiper les reformes.
Nous sommes dans cette logique : être proactif et donner du rythme a l'action.
→ Certes la sécurité est relativement préservée par rapport a d'autres missions de l’Etat. En particulier, la gendarmerie bénéficie d'un effectif stabilisé aux environs de 100 000 et 150 postes supplémentaires sont crées chaque année depuis 2012. Cependant les tensions sur notre budget sont particulièrement fortes depuis 2009 et les perspectives ne présentent pas d'inflexion a court terme.
→ Dans ce contexte, l'équation, difficile à résoudre, est clairement posée : remplir au mieux nos missions, répondre aux très nombreuses attentes des Français, maintenir – si possible améliorer – la performance mais avec des moyens réduits et des équipements qui vieillissent...
Le tout en veillant au respect de notre identité et a la préservation de notre personnel.
→ L’État poursuit ses reformes. Pour nous, l'objectif est, avant tout, de dégager, autant que faire se peut, des marges. Il ne s'agit pas de penser la gendarmerie telle qu'on la rêverait mais bien telle qu'on peut l'avoir. Il ne s'agit pas non plus de bâtir une gendarmerie autocentrée sur ses seules préoccupations. Il faut être utile a notre pays et a nos concitoyens. Notre exigence, c'est de produire de la sécurité.
→ Concrètement, cela implique de travailler sur les axes suivants :
• recentrer le gendarme sur son « cœur de métier », libérer sa journée – souvent perturbée
par de multiples tâches annexes comme des notifications, des procurations.... – pour consacrer son temps a ≪ produire de la sécurité ≫, alléger l'administration et les taches de bureau pour qu'il puisse davantage sortir de la brigade et être sur le terrain, au contact de la population.
C'est tout l'objet de la vaste démarche participative de la feuille de route lancée en juin
2013. Trois phases se sont déjà succédées et 247 mesures décidées ou en cours d’étude.
Nous conservons la dynamique et travaillons a l'annonce, en décembre prochain, de
nouvelles mesures.
Ce processus de longue haleine, qui porte déjà ses fruits, fait école. D'autres
administrations ont fait le choix de s'en inspirer.
Les allégements de tâches et la simplification des procédures, administratives comme
judiciaires constituent des axes de progression. L’élan donne par le GT national
gendarmerie/justice relatif aux pratiques judiciaires doit désormais être poursuivi au
niveau local.
• produire de nouveaux efforts structurels :
• poursuivre la rénovation de notre dispositif territorial
◦ en modernisant le maillage des brigades, tout en préservant l’égalité d’accès de
tous à la sécurité ;
◦ cette évolution implique de sortir de la pratique actuelle du ≪ prêt-à-porter ≫, de défendre une approche ≪ sur-mesure ≫ de nos implantations et d'imaginer de nouvelles formes de proximité (maisons de service public...), en s'appuyant sur les nouveaux outils technologiques ;
◦ poursuivre la mise en cohérence des zones de compétence. Une nouvelle vague de redéploiements GN-PN a été mise a l’étude avec un objectif de mise en place en 2015.
◦ affermir la nouvelle chaîne de commandement, généralisée depuis cet été, plus simple et plus lisible, avec le regroupement des fonctions de CDR et de CGGD chef-lieu et le transfert d'attribution de soutien non opérationnel vers la zone ;
◦ en mesure de poursuivre l’évolution en fonction de la reforme des territoires annoncée par le Président de la République, dès que ses contours auront été davantage précisés. La gendarmerie ne sera pas en marge de cette reforme. Des groupes de travail vont être constitues et nous y prendrons part.
• poursuivre les mutualisations avec le ministère, en particulier avec la police, des lors qu'elles sont de nature a renforcer l’efficacité des forces de sécurité
◦ les exemples de la DCI ou du ST(SI)2 montrent tout l’intérêt de certaines convergences ;
◦ ces échanges ≪ gagnant-gagnant ≫ sont la preuve que l'on peut mutualiser sans perdre son âme ;
◦ nous ne sommes donc pas fermes a des mutualisations ou des coopérations renforcées.
• Imaginer des solutions innovantes de financement face a l’équation compliquée des ressources et des besoins. Toutes les pistes doivent être explorées pour soutenir l'action du gendarme, tout particulièrement la mobilisation des avoirs criminels saisis ou confisques.
La gendarmerie est également en mouvement car les défis opérationnels restent nombreux
pour faire face aux multiples enjeux de défense et de sécurité nationale :
• la persistance du risque terroriste et le développement des problématiques liées au djihadisme ;
• le développement de la criminalité organisée et des trafics. Nous sommes particulièrement présents sur ce spectre ;
• la radicalisation de mouvements contestataires ;
• l'explosion d'une cybercriminalité multiforme ;
• et, plus prosaïquement, l’insécurité au quotidien, avec la hausse des violences aux personnes ou la hausse des cambriolages dans les résidences principales.
◦ Cette insécurité exige d'apporter des réponses locales circonstanciées : c'est tout l'enjeu des zones de sécurité prioritaires  ou de la lutte contre les cambriolages qui constitue notre priorité opérationnelle .
◦ Nous obtenons de bons résultats cette année. C'est le signe d'un engagement fort des unités. C'est aussi la traduction de notre aptitude a a analyser le terrain, a concevoir la manœuvre et a concentrer nos efforts.
→ Ces défis, ce contexte général s'imposent à la gendarmerie. Il n'est pas question de les subir mais au contraire d’être a la manœuvre, de réagir fortement pour adapter, en amont, notre
maison. C'est mon rôle de directeur général de fixer un cap, de lancer des projets et de
déterminer une ligne d'action. Je veux faire entrer la gendarmerie dans le XXIeme siècle, nous
sommes aujourd'hui a une phase charnière. Je veux qu'on se reforme en profondeur pour être encore plus performant, et donc encore plus utile a notre Pays et a nos concitoyens, dans le respect de nos valeurs.



L'état de réforme permanente que nous vivons exige des capacités de pilotage – pour le court terme - et de prospective – pour le long terme, afin de garder le cap et notre âme.
La rapidité des évolutions impose également d’être particulièrement attentif à conduire le changement, donc à pouvoir l'expliquer.
Au sein de la gendarmerie, pour la conduite du changement, nous pouvons nous appuyer sur une chaîne de commandement solide et un dialogue interne, mature et pertinent, que nous avons su faire évoluer ensemble. Il conjugue au niveau local les instances de représentation et de participation et au niveau national le CFMG. Ce dialogue interne constitue une des clés de voûte de notre ≪ système d'hommes ≫ dans un système militaire qui ne saurait se concevoir avec un mode de représentation de type syndical. Ce dialogue permet de faire toucher du doigt aux chefs comme aux décideurs, les contraintes, les impératifs et les difficultés rencontrées sur le terrain.

→ Dans cet environnement très évolutif, vous réaffirmez - vous retraités - votre volonté de participer activement à la réflexion sur les enjeux de sécurité et de défendre les intérêts de la gendarmerie.
A ce stade de mon propos, voici plusieurs réflexions personnelles que je veux vous livrer.
• Je vous rejoins dans votre attachement a notre maison et je salue votre engagement. Mais je regrette que sa portée soit trop limitée. Il est désormais temps d'engager un nouveau processus.
• La gendarmerie fait partie du paysage national. Elle est visible sur le terrain. Elle est présente dans les médias : rares sont les journaux télévises sans l'image ou l'interview d'un gendarme. Au-delà, elle est totalement imbriquée dans la société, totalement interconnectée avec ses partenaires de travail.
• La gendarmerie est vaste. Aux 100 000 gendarmes d'active, il faut ajouter les 25 000 réservistes, les retraités, les amis, les sympathisants. L'ensemble constitue un volume important.
• Pourtant, la voix de nos retraités et de ceux qui s'investissent pour la gendarmerie porte peu. C'est un constat d'autant plus difficile que je connais votre engagement et les efforts faits par les associations, toutes les associations.
• Il est donc temps, sans que personne ne renie rien, de faire évoluer les choses.
• Il est temps de fédérer réellement et de donner de la puissance a vos messages.
• Je suis allé récemment en Italie pour le bicentenaire des carabiniers. J'ai été frappé par la place occupée par leur association, l'Association Nationale des Carabiniers. Celle-ci fédère toutes les origines, tous les corps, toutes les personnes : les retraités, mais aussi les sympathisants (qui sont des volontaires bénévoles...). La délégation défilait au milieu des troupes, drapeau en tête et dans leur uniforme spécifique. Ils sont puissants car ils sont fédérés.
• Certes, notre histoire, notre culture sont différentes. Il est cependant intéressant de voir ce qui peut exister dans nos pays voisins, et notamment comment certaines associations sont reconnues, de la population comme des autorités, et sont donc en mesure de peser dans le débat directement ou implicitement.
• La capacité d'adaptation et d'anticipation a été au cœur de mon intervention. Elle vaut également pour le devenir des associations. Les lignes bougent, et vite. Elles pourraient ainsi évoluer, par exemple, dans le domaine du droit d'expression des militaires. Ces évolutions, le cas échéant, ne seraient pas non plus sans incidence pour vous.
• La voix des associations doit être mieux relayée. Le temps est venu pour les associations de prendre un tournant en profitant des opportunités actuelles qui pourraient, demain, devenir des obstacles.
• Le timing est d'autant plus pertinent que vous avez désormais l’opportunité de rencontrer, a intervalle régulier, le ministre de l’intérieur. Il est sensible aux idées, aux propositions, d'autant plus que vous savez y mettre les formes.
• L'objectif est d'avoir plus de poids. Il vous appartient d'agir a l'unisson car la voix porte toujours plus loin quand elle vient de groupes représentatifs. Si chaque association peut avoir sa sensibilité ou ses objectifs prioritaires , il y a de la place pour un espace unifié, permettant de définir entre les différentes associations, lorsque nécessaire, une ligne forte, partagée et soutenue.
• Cela implique, dans une société qui évolue vite, d’être très en phase avec le terrain, de privilégier une posture proactive et innovante.
• Dans le renouveau des associations liées a la gendarmerie, l'impulsion, l’étincelle, viendra de vous. Nous sommes là pour vous soutenir et vous aider dans cette démarche.
La force vient en effet de la complémentarité, chacun dans son rôle - à chacun en effet de mener son engagement, de définir ses priorités, avec ses modes d'actions, institutionnel ou associatif -. Le modèle associatif de demain devra conjuguer la représentativité, l’indépendance et la complémentarité. Je serai aux cotés de ceux qui porteront ce projet.
→ Il faut le faire pour la ≪ famille gendarmerie ≫. C'est le moteur qui nous anime tous. Nous sommes attentifs a ce que le tourbillon de l’activité ne distende pas le lien avec nos anciens et amis et que soit entretenu, au quotidien, y compris dans des formes renouvelées, l'esprit de famille qui nous est cher.
Cela vaut pour nos retraités, nos réservistes, les amis de la gendarmerie, mais également au sein des unités, entre militaires d'active de tous grades et de tous statuts. Notre ≪ vie de famille ≫ ne peut se limiter aux seuls moments institutionnels comme la Sainte-Geneviève. La cohésion ne peut uniquement se manifester face aux seuls événements douloureux. Nous devons donc tous nous attacher a la faire vivre au quotidien.

Ce n'est pas toujours évident. Les gendarmes d'active sont pris par un rythme quotidien lourd.
Ils ne vous oublient pas mais n'ont pas toujours le temps de vous montrer l'attachement qu'ils vous portent. Ne les oubliez pas non plus. Ne soyez pas que demandeurs. Allez a leur contact.
Allez dans les brigades. Soutenez les. Une visite de quelques minutes fera toujours vraiment plaisir.
→ Je voulais vous redire notre attachement a l’égard des associations liées a la gendarmerie et notamment de ses membres retraites. Facteur de cohésion, vous contribuez a donner corps et sens a l'entraide et a la solidarité entre les générations. Point d'ancrage de la gendarmerie dans ses territoires, vous êtes aussi un vecteur d'ouverture sur la société.

→ Je vous remercie pour votre engagement, pour votre attention et vous souhaite une bonne continuation d’assemblée générale.




Les sources et références

INTERVENTION DU GENERAL D'ARMEE DENIS FAVIER
CONGRES DE L'UNPRG - Obernai – 18 septembre 2014




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